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Amis du jour bonjour.

Tiens, t'es sur mon Blog. Est-ce un hasard hasardeux ? =D. En tout cas, merci d'être là. En fait, je crois que j'en ai rien à foutre que tu lises ça ou pas. Ca me fais du bien d'écrire. Je passe tout mon temps à dire des trucs cons du genre : Y vaut mieux être hypocondriaque que vraiment malade nan ? Je suis née un douze juillet par un bel après-midi. A 16h31 exactement. J'étais trop pressée, je suis arrivée trois semaines plus tôt que prévu. Mais j'ai été bien vite déçue. Par la Vie. A cette époque, je faisais deux kilo quatre cent quatre vingt et mesurais quarante huit centimètres. Trop petite pour comprendre. Mais j'ai vite compris. Quand ma mère est revenue en pleurant. Qu'elle n'avait plus ce gros ventre que je lui avais vu pousser depuis presque cinq mois. J'ai compris quand j'ai vu que ce qui devait normalement avoir été apporté par les Cloches à l'arrière de ma Voiture. J'ai compris quand j'ai vu son visage s'éloigner, et le camion emporter avec lui un petit bout de ma Vie. J'avais deux ans, mais j'ai compris quand ma grand-mère m'a dit : Zoé, Pépère Stany... et n'a pas fini sa phrase. J'ai compris quand on m'a expliqué que Mémère perdait la boule et que ça s'appelait Alzeimer. Mais j'ai compris aussi quand j'ai senti mon coeur battre plus fort pour la première fois. J'ai compris que dans ce monde, je n'étais qu'un grain de poussière. J'ai rêvé de tant de choses. Quand les sanglots brisaient la voix de ma Meilleure amie, je l'ai consolée. J'en ai entendu des histoires, belles ou non. J'en ai capturé des bribes de vie. J'en sais tellement sur les autres. Mais en sais-je autant sur Moi-même ? Tout mon existence n'a été qu'un éternel recommencement. Mais depuis quelques temps, les pensées noires ne me rongent plus. J'ai découvert ses plaines, ses vallés. J'ai découvert Alexis <3. Re-découvert Alexis. Merci. Je ne veux plus que tu me manques. Parce que Je T'aime hein. C'était parfait. Je t'aime, Je t'aime, Je t'aime... Bref. Un simple résumé.

Ami du soir Bonsoir.

# Posté le jeudi 01 mai 2008 05:37

Modifié le dimanche 04 mai 2008 14:38

Juste une mise au point.

Juste une mise au point.
C'est Entendu A L'Infini
& Si Les Voix Sont Fausses A Hurler
Même Vide Vos Plaines Sont Si Jolies
On Se Surprendrait Encore A Les Fredonner
Les Calèches De L'Amour
Mènent Toutes A Vous Altesse
Doucement La Casse My Dear Vos Bas Blessent
Tranchées Du Coeur
Frous Frous D'Organdi
Fuck Me Tender
Love Me Tandoori.






La Fille Au Parapluie

"Aurevoir Madame", dit Luc. Luc a trente ans, des cheveux blonds, un magasin de chocolat et une mère qui passe son temps à chercher le futur élu de son coeur, autant dire son quatrième mari. Luc vit dans un petit village de la banlieue Parisienne. Là, il venait de dire aurevoir à la vieille dame qui passe prendre son chocolat blanc aux noisettes chaque jeudi vers quize heures. Dans quelques minutes, profitant d'une pause, se soeur Amélie viendra lui faire un bisou et en profitera pour lui voler un carré de ce chocolat aux framboises qu'elle aime tant, espérant naivement que son frère ne s'en apercevrait pas. Bien vu ! A quize heures dix, la petite clochette au dessus de la porte sonna, et Amélie fit son entrée. Sa chevelure dorée éclairée par un mince rayon de soleil, elle plissa son nez constellé de tâches de rousseur et s'ébroua.
"-Qu
el temps ! s'écria-t-elle. Bonjour fréro !
-Tiens dépose ton parapluie juste là, lui dit-il, ça va ?
-T
u as appris pur Maman ?
- Q
uoi ??! s'enquit-il.
- Ell
e a Encore rencontré l'Amour De Sa Vie. Enfin, le quatrième...
- C'est
tout elle ça, répondit le jeune homme dans un sourire.
- Tu
as raison. Aller, je file au lycée. A bientôt !
- D'
accord. Mais n'oublie pas ton...
Cl
ing !
...
parapluie."
Trop
tard, elle l'a laissé. Le ciel se noircit un peu plus, ne filtrant plus le léger soleil. Le pluie se mit à tomber, grésillant sur les graviers au dehors. Les gens déplièrent leurs abris de fortune au dessus de leur tête et rentrèrent celle là même dans le col de leur manteau. Qu'ils étaient sinistres tous, avec leurs parapluies noirs. Luc les observa un moment. Il allait se consacrer à ses fleurs au caramel quand quelque chose attira son attention sous l'orage qui tombait dru. Au milieu de passants pressés qui couraient et suaient, impatients de rentrer chez eux, se tenait une fille. Calmement, elle marchait d'un pas tranquille aux côtés de cette foule qui débordait et s'agitait. Mais plus encore que son étrange lenteur, ce qui frappa Luc fut son parapluie. Entre les ombres de ses semblables, il semblait illuminer chaque centimètre autour de lui. Ses ailes multicolores miroitaient sous l'eau. Et la fille disparut, aussi vite qu'elle était apparut, laissant le jeune homme aux prises avec son émoi. Dès lors, tous les jeudis, Luc se rappelait la douceur de cette rencontre et guettait les couleurs chatoyantes du parapluie, redoutant le moindre rayon de soleil, craingant de ne plus reconnaitre parmis les piétons celle qu'il aimait appeller la Fille Au Parapluie. Les semaines se succédèrent. Et la fille de revint pas. Perdant tout espoir, Luc se dit qu'il ferait bien d'arrêter de penser à Elle, il se dit qu'il ferait bien d'arrêter de penser tout court. Et alors que l'espoir lui semblait vaint, la neige se mit à tomber. A gros flocons. Mouillant jusqu'à l'os la première personne qui oserait s'aventurer hors de chez elle. Pensif, au fond de sa boutique, il sursauta quand la clochette sonna. Un parapluie aux milles couleurs se referma et il la reconnut. La Fille Au Parapluie. Elle était grande, brune, jolie. Sa bouche rappellait le velouté d'un bonbon, ses yeux l'intensité du chocolat noir. Le coeur battant, il s'avança vers elle.
"-Pardon,
il neigeait et je ne savait pas où m'abriter, s'excusa la jeune demoiselle.
-M
ais je... Vous en prie... Vous voulez heuu... Un chocolat chaud pour vous réchauffer ??
-
Avec plaisir !"
Aut
our de la table, la tasse leur brûlant les doigts, Luc & la Fille Au Parapluie échangèrent un long regard. Très long. Qui dura, dura... & Doucement, elle vint s'asseoir à côté de lui. Elle se pencha à son oreille & lui glissa :
" Tu sais
, je t'ai vu m'observer quand je passais. Tous les jeudis tu étais là. Désolé. Tu ne devras plus, tu ne pourras plus continuer. Regarde..."
Elle enl
eva son écharpe.
"
Tu vois le trou dans ma gorge ? Je vais mourir... Je voulais que tu le saches. Pardonne moi. D'être venu içi. Je voulais que tu comprennes que s'attacher à moi fais mal. Peut-être nous serions nous aimé. Dans une autre vie... Alors, merci pour tes regards, pour ta tristesse, pour le chocolat finit-elle dans un triste sourire."
Puis e
lle se leva lentement. Comme dans un rêve, elle passa la porte. Luc n'entendit même pas la clochette sonner. Il suivit longtemps la silhouette de cette belle inconnue. Il regarda la neige mouiller ses cheveux. Tremper son maillot. Il avait envie de courir. De lui dire qu'il serait toujours là. De la prendre dans ses bras et de la rassurer, tout ira bien. Mais la brume l'avait déjà engloutie. Aurevoir. Adieu. Il baissa les yeux. Au sol, un parapluie aux milles couleurs éclairait la vitrine. Alors, une larme coula sur la joue de Luc et vint mourir sur ses lèvres. Aurevoir, la Fille Au Parapluie...

# Posté le jeudi 08 mai 2008 04:53

Modifié le mardi 13 mai 2008 13:29

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[ Surligne va rooh *paf* ]

If you're a cowboy I would trail you, Si tu étais un CowBoy je suivrais ta trace
If you're a piece of wood I'd nail you to the floor. Si tu étais un morceau de Bois je te clouerais au sol
If you're a sailboat I would sail you to the shore. Si tu étais un bateau à voile je te conduirais au rivage
If you're a river I would swim you, Si tu étais une rivière je te parcourrais à la nage
If you're a house I would live in you all my days. Si tu étais une maison je voudrais y vivre tous mes jours
If you're a preacher I'd begin to change my ways. Si tu étais pasteur je changerais mes habitudes.

Sometimes I believe in fate, Parfois je crois au destin
But the chances we create, Mais les occasions que nous avons saisies
Always seem to ring more true. Ont toujours semblé vraies
You took a chance on loving me, Tu as pris le pari de m'aimer
I took a chance on loving you. J'ai pris le pari de t'aimer

If you were in jail you know I'd spring you Si tu étais une prison je t'aiderais à t'en échapper
If you were a telephone I'd ring you all day long Si tu étais un téléphone je te ferais sonner toute la journée
If you were in pain you know I'd sing you soothing songs. Si tu étais malheureux je te chanterais d'apaisantes chansons.

Sometimes I believe in fate, Parfois je crois au destin
But the chances we create, Mais les occasions que nous avons saisies
Always seem to ring more true. Ont toujours semblé vraies
You took a chance on loving me, Tu as pris le pari de m'aimer
I took a chance on loving you. J'ai pris le pari de t'aimer.

If you were hungry I would feed you Si tu avais faim je te nourrirais
If you were in darkness I would lead you to the light Si tu étais dans le noir je te guiderais vers la lumière
If you were a book, you know I've read you every night Si tu étais un livre je te lirais chaque nuit.

I think I love you. Je t'aime Alexis.
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# Posté le mardi 13 mai 2008 14:15

To be or not to be ?

To be or not to be ?
---Elles sont du genre à y croire...-
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[]


J'n'en fais plus un [drame]
ça partira avec les larmes

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[ ♂ + ♀ = ] Heuuuu .. Ouai bof hein ... Faut le trouver ! (c'est faait)
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---------------------Et dans ses rêves ...*
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Elle* a tourné sa vie dans tous les sens
----------------Pour savoir si ça avait un sens l'existence


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--------------------------------------------------------------------------------------*Elle Part (...)


*
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# Posté le mercredi 14 mai 2008 12:31

Juste parce que cette pix est Ma-Gni-Fique ............................................................................. Et que Mademoiselle Anormale est un Amouur ............................................................................. Et aussi pac'qu'on se comprend dans notre cinglitude <3

  Juste parce que cette pix est Ma-Gni-Fique ............................................................................. Et que Mademoiselle Anormale est un Amouur ............................................................................. Et aussi pac'qu'on se comprend dans notre cinglitude <3


**.T....A....K....E.

********************.M....Y.

********************************.H....A....N....D.






And Never Let Me Go.


P'tit lien spécial pour Cette Mam'zelle <3.


It's been a year Daddy. I really, really miss You. Mommy says your safe now in a beautiful place called Heaven. We have your favorite dinner tonight. I eat it all up ! Even tough I don't like carrots. I learned how to swim this summer. I can even open my eyes while I'm under water. Can't you see me ? I started kindergarden this year. I carry a picture of Us, in my Blues Clues Luchbox. You are the greatest Daddy ! I can swing on the swing by myself, even though I miss you pushing me. Can't you see me ? I miss how you used to tickle me. Tickle my belly. My belly hurts. I try not to cry. Mommy says it's okay. I know you don't like it when I cry. You never wanted me to be sad. I try Daddy but it hurts. Is it true you're not coming home ? Maybe someday, I can visit you in Heaven okay ? It's time for me to go bed now. I sleep with the light on... Just in case you come home... And kiss me good night. I love you so much ! I miss you Daddy... *

# Posté le dimanche 18 mai 2008 05:42

Modifié le dimanche 18 mai 2008 07:18